Author Archives: adminfaso

Semaine de l’industrie burkinabè : Développer les filières porteuses

La Semaine de l’industrie burkinabè est à sa deuxième édition avec pour thème «Promotion d’une industrialisation durable en Afrique de l’Ouest : quelle place pour l’industrie burkinabè dans le développement des chaînes de valeurs sous-régionales ?» La cérémonie de lancement de cette Semaine qui a porté sur le thème a été animée par le ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, ...

Lire la suite »

Taxes et redevances minières: 551,163 milliards FCFA de perte

52,622 tonnes d’or et 165.000 tonnes de zinc produites par le Burkina Faso en 2018. Ces minerais ont engendré 1.540 milliards F CFA de recettes d’exportation, dont 266 milliards F CFA ont été versées dans le budget de l’Etat, soit 17,27% du chiffre d’affaires annuel du secteur. Ces informations ont été communiquées par le ministre des Mines et des Carrières, ...

Lire la suite »

Terrorisme «Rien de nouveau sous le soleil» de Nathanaël Tapsoba

«Nothing new under the sun» ou «Rien de nouveau sous le soleil». C’est le titre du manuel bilingue (anglais, français) de Nathanaël Tapsoba présenté au Centre national de presse Norbert Zongo le 16 novembre 2019. Américain d’origine burkinabè, Nathanaël Tapsoba a élaboré son manuel titré «Rien de nouveau sous le soleil», dans le but de permettre aux uns et aux autres ...

Lire la suite »

Justice : Une indépendance inachevée, selon les magistrats

Les réformes constitutionnelles, législatives, institutionnelles entreprises depuis un certain temps au Burkina Faso, ont permis au pouvoir judiciaire de jouir d’une indépendance significative. Ainsi s’exprimait Mazobé Jean Kondé, président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), le14 novembre 2019, à la rencontre statutaire avec le CSM. Des garanties permettent de l’affirmer. La déconnexion du pouvoir judiciaire de l’Exécutif, les appels ...

Lire la suite »

Semaine de l’industrie burkinabè La nécessité d’une révolution au Faso • Un potentiel en latence • Le nouveau Code des investissements expliqué aux hommes d’affaires • Des avantages et d’exonérations fiscales y sont listés La Semaine de l’industrie burkinabè s’est tenue du 19 au 26 novembre 2019. Elle est organisée dans le cadre de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique sous le thème «Promotion d’une industrialisation durable en Afrique de l’Ouest : quelle place pour l’industrie burkinabè dans le développement des chaînes sous-régionales». Cette manifestation a été enrichie par de nombreux panels. La cérémonie d’ouverture a notamment enregistré la présence de nombreuses autorités administratives, de responsables industriels, mais aussi d’étudiants qui en qualité de future relève sont venus s’imprégner des rouages de la machine industrielle. Marcel Sinka, représentant du ministre du Commerce, a déclaré à cette occasion que «la Semaine de l’industrie burkinabè, qui est célébrée en marge de la Journée de l’industrialisation africaine, a eu pour vocation d’échanger avec l’ensemble des acteurs autour d’un certain nombre de préoccupations afin de permettre à l’industrie de participer et contribuer à notre développement, à travers la transformation de nos matières premières». Plusieurs panels ont permis aux participants d’échanger sur la situation de l’industrie nationale. Parmi ces panels figurait la plénière sur la place de l’industrie burkinabè dans le développement des chaînes de valeurs régionales animée par Dr Gountieni Lankouandé. Ce dernier constate que les parts de l’Afrique dans les services commerciaux ne représentent que 1,9% et ceux du Burkina Faso, seulement 2% du commerce régional. Cependant, il a estimé que les potentialités demeuraient et bien que le marché soit important avec 400 millions de personnes, le secteur industriel demeure embryonnaire. Il a, par ailleurs, soutenu qu’une «industrie durable est celle qui fait plus, mieux, avec moins en combinant efficacité énergétique et efficience des ressources», avant de recommander de créer davantage de richesses et de valeurs ajoutées à travers la transformation des matières premières locales, afin d’augmenter la production manufacturière dans le PIB, notamment dans des secteurs tels que le bétail (viande), le coton (textile), le lait, le karité. Soutenant qu’il y a une croissance de 2% pour les bovins et de 3% pour les ovins et caprins chaque année, pour le communicateur, le secteur est sous-exploité. Dr Gountieni Lankouandé a conclu par un appel aux industriels «à exploiter nos avantages stratégiques et potentialités tels que la situation stratégique de carrefour du pays des Hommes intègres qui a six frontières et l’énergie solaire». Le potentiel solaire est estimé à 60 millions de terra watt par année, une occasion, selon lui, pour le Burkina d’être «une puissance solaire ». Code de l’investissement comme moyen de promotion de l’investissement Directeur général du développement industriel, Silvanus Traoré a animé la plénière sur le Code de l’investissement. Ce dernier a laissé entendre que «c’est notamment dans une volonté d’amélioration continu du climat des affaires que le Code des investissements a été adopté en octobre 2018 ». L’analyse diagnostique du PNDES a aussi révélé la nécessité d’un nouveau Code plus adapté. Ce nouveau Code, contrairement au précédent, consacre cinq régimes, à savoir les régimes (A, B, C, D, E). Les modalités de ladite loi s’appliquent selon le montant de l’investissement et le nombre d’emplois créés. Un certain nombre d’avantages et d’exonérations fiscales sont inclus dans le Code des investissements, soit 7,5% au lieu de 26% sur les taxes d’équipement. En effet, les entreprises installées à plus de 50 km de Ouagadougou bénéficient d’avantages supplémentaires. Il est notamment prévu un régime fiscal spécifique pour les entreprises dans les pôles. Selon le DG du développement industriel, Silvanus Traoré, ces avantages ne sont pas accordés dans tous les secteurs d’activités. Les domaines éligibles concernent  la production, la conservation de matières premières. Les secteurs de prestations de services sont aussi concernés tels que  l’hôtellerie, le tourisme, le transport, l’assainissement et l’artisanat. Cependant, les secteurs d’activités de négoces sont exclus du Code; il s’agit notamment, du commerce, des services bancaires, les activités sylvo-pastorales et l’exportation des minerais. Il a, par ailleurs, affirmé que des commissions de contrôles et des cellules spécialisées pour le suivi s’assureraient du respect des engagements des investisseurs. Et cela, à travers un contrôle en aval après la réalisation du projet, suivi d’un contrôle annuel couvrant la phase d’investissement. Cependant, toute violation expose l’investisseur à des sanctions qui peuvent aller de la suppression totale ou partielle des avantages, au retrait définitif de l’agrément. o Rachid OUEDRAOGO (Collaborateur) AGROSERV met en valeur le maïs En marge de la Semaine de l’industrie burkinabè, l’unité industrielle Agroserv a fait l’objet d’une visite guidée. Cette unité industrielle, spécialisée dans la transformation du maïs en farine et en semoule, a une capacité de production de 100 tonnes par jour. Cette unité de transformation fait le trait d’union entre la production et la transformation. Elle a un chiffre d’affaires estimé à 2.250.000.000 F CFA (deux milliards deux cent cinquante millions), avec environ 120 employés.

La Semaine de l’industrie burkinabè s’est tenue du 19 au 26 novembre 2019. Elle est organisée dans le cadre de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique sous le thème «Promotion d’une industrialisation durable en Afrique de l’Ouest : quelle place pour l’industrie burkinabè dans le développement des chaînes sous-régionales». Cette manifestation a été enrichie par de nombreux panels. La cérémonie d’ouverture ...

Lire la suite »

Retenues

In extremis. Un nouvel épisode de grève au ministère de la Santé vient d’être évité. Quatre des cinq syndicats du secteur appelaient à nouveau à un arrêt de travail du 20 au 30 novembre 2019. Les revendications n’ont pas changé, les récriminations non plus. La mise en œuvre diligente de la Fonction publique hospitalière. Mais qu’on ne se trompe pas. ...

Lire la suite »

La crise des apprentissages exige une approche nouvelle – Par : David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale

Pour la plupart des enfants, avoir dix ans, c’est voir son avenir en grand. Sauf dans les pays à revenu faible et intermédiaire, où plus de la moitié des enfants de dix ans ne savent ni lire ni comprendre un texte simple. Cette crise mondiale des apprentissages compromet les chances de réussite et étouffe les aspirations de centaines de millions ...

Lire la suite »

Emploi, éducation, eau et assainissement…

En 2020, les Burkinabè repartiront dans les urnes pour élire leur président et les députés. Mais ces hommes et femmes qui seront désignés pour gérer la destinée de la nation devront s’attendre à répondre aux attentes fortes de la population en matière d’emploi, d’éducation, de santé, d’accès à l’eau potable et d’assainissement… Des efforts, certes, ont été faits dans ce ...

Lire la suite »

11e Sommet des BRICS : Promouvoir le multilatéralisme

«Ensemble pour un nouveau chapitre de la coopération entre les BRICS». C’est l’intitulé du discours que le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a prononcé lors du 11e Sommet des BRICS- un bloc de marchés émergents regroupant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud-, le 14 novembre dernier. L’objectif de ce discours, s’unir ...

Lire la suite »

De Bonnes Sources

• L’administration minière se forme en érosion de la base fiscale Du 18 au 22 novembre 2019, s’est tenu à Ouagadougou, un atelier de formation sur l’érosion de la base fiscale et la modélisation des incitatifs fiscaux. Organisé par le ministère des Mines et des Carrières en partenariat avec le Forum intergouvernemental sur les mines, les métaux et le développement ...

Lire la suite »