Economie

Dérogations fiscales: les mesures ont triplé en trois ans

De 2016 à 2018, le Burkina Faso a accordé 1.538 mesures fiscales dérogatioires en faveur des ménages, de l’administration publique mais surtout en faveur des entreprises (les potentiels investisseurs). Selon une étude du Centre d’études et de recherche appliquée en finances publiques (CERA-FP) rendue publique le 6 décembre 2019, l’année 2018 a enregistré 862 mesures fiscales dérogatoires, dont 117 au ...

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Services financiers numériques  : L’interopérabilité effective en 2020

Le 17 décembre 2019, s’est tenue dans les locaux de l’Agence principale de la BCEAO, la rencontre de concertation entre le Directeur national, Charles Luanga Ki-Zerbo, et les Directeurs généraux des établissements de crédit au titre du 4e trimestre de l’année. Cette rencontre, la dernière de l’année 2019, a permis à l’APBEF-B et à la BCEAO d’examiner l’état de la ...

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Banque mondiale  : Un «Photobook» pour immortaliser les différentes actions

Le premier accord de partenariat signé entre la Banque mondiale et le Burkina Faso date du 18 février 1969. Cet accord a porté sur l’expansion et la réhabilitation de la télécommunication. Depuis cette date, l’institution de Breton Word n’a cessé d’apporter une assistance technique, des analyses économiques et sociales et surtout de déployer de nombreux projets et programmes au profit ...

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Centre-Est  : Plus de 3.000 entreprises créées en 2018

La région du Centre-Est, chef-lieu Tenkodogo, est une zone à forte concentration économique. Les acteurs se retrouvent dans les petites et moyennes entreprises, les petites et moyennes industries (PME/PMI) et les grandes entreprises. Ils excellent dans l’artisanat, le commerce, l’industrie et les services. Selon des données chiffrées de la Chambre de commerce, d’industrie et d’artisanat (CCI-BF), il ressort qu’à la ...

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Crimes économiques et financiers : Des journalistes de l’Afrique de l’Ouest formés

On rencontre généralement 03 manières de blanchir l’argent du crime. Par le placement d’argent sale dans les institutions bancaires et dans le système de la microfinance, par l’investissement de cet argent dans différents secteurs comme l’immobilier et par l’achat de bons trésors ou d’actions dans une entreprise légitime constituée. Ces informations ont été portées à la connaissance des journalistes participants ...

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Rapport sur la coopération et le développement 2018 : Croissance de l’aide malgré le contexte sécuritaire

Le lancement officiel du rapport sur la coopération et le développement est intervenu le 25 novembre 2020 à Ouagadougou. Avec pour thème « Busan, 8 ans après ; états des lieux et perspectives pour le Burkina Faso », l’édition 2018 du rapport s’est appuyée sur l’enquête relative à l’efficacité de la coopération pour le développement. La cérémonie de lancement a été présidé par ...

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Flux financiers illicites dans les mines: CERA-FP évalue les pertes budgétaires au Burkina Faso

L’émergence du secteur minier constitue un espoir pour l’essor socioéconomique du Burkina Faso. Elle est une opportunité de mobilisation de recettes substantielles au profit des budgets de l’Etat et des collectivités territoriales. De 2000 à 2017, la production d’or du pays est passée de moins d’une tonne à 46 tonnes environ. Cet espoir se trouve cependant confronté à divers obstacles ...

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Semaine de l’industrie burkinabè La nécessité d’une révolution au Faso • Un potentiel en latence • Le nouveau Code des investissements expliqué aux hommes d’affaires • Des avantages et d’exonérations fiscales y sont listés La Semaine de l’industrie burkinabè s’est tenue du 19 au 26 novembre 2019. Elle est organisée dans le cadre de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique sous le thème «Promotion d’une industrialisation durable en Afrique de l’Ouest : quelle place pour l’industrie burkinabè dans le développement des chaînes sous-régionales». Cette manifestation a été enrichie par de nombreux panels. La cérémonie d’ouverture a notamment enregistré la présence de nombreuses autorités administratives, de responsables industriels, mais aussi d’étudiants qui en qualité de future relève sont venus s’imprégner des rouages de la machine industrielle. Marcel Sinka, représentant du ministre du Commerce, a déclaré à cette occasion que «la Semaine de l’industrie burkinabè, qui est célébrée en marge de la Journée de l’industrialisation africaine, a eu pour vocation d’échanger avec l’ensemble des acteurs autour d’un certain nombre de préoccupations afin de permettre à l’industrie de participer et contribuer à notre développement, à travers la transformation de nos matières premières». Plusieurs panels ont permis aux participants d’échanger sur la situation de l’industrie nationale. Parmi ces panels figurait la plénière sur la place de l’industrie burkinabè dans le développement des chaînes de valeurs régionales animée par Dr Gountieni Lankouandé. Ce dernier constate que les parts de l’Afrique dans les services commerciaux ne représentent que 1,9% et ceux du Burkina Faso, seulement 2% du commerce régional. Cependant, il a estimé que les potentialités demeuraient et bien que le marché soit important avec 400 millions de personnes, le secteur industriel demeure embryonnaire. Il a, par ailleurs, soutenu qu’une «industrie durable est celle qui fait plus, mieux, avec moins en combinant efficacité énergétique et efficience des ressources», avant de recommander de créer davantage de richesses et de valeurs ajoutées à travers la transformation des matières premières locales, afin d’augmenter la production manufacturière dans le PIB, notamment dans des secteurs tels que le bétail (viande), le coton (textile), le lait, le karité. Soutenant qu’il y a une croissance de 2% pour les bovins et de 3% pour les ovins et caprins chaque année, pour le communicateur, le secteur est sous-exploité. Dr Gountieni Lankouandé a conclu par un appel aux industriels «à exploiter nos avantages stratégiques et potentialités tels que la situation stratégique de carrefour du pays des Hommes intègres qui a six frontières et l’énergie solaire». Le potentiel solaire est estimé à 60 millions de terra watt par année, une occasion, selon lui, pour le Burkina d’être «une puissance solaire ». Code de l’investissement comme moyen de promotion de l’investissement Directeur général du développement industriel, Silvanus Traoré a animé la plénière sur le Code de l’investissement. Ce dernier a laissé entendre que «c’est notamment dans une volonté d’amélioration continu du climat des affaires que le Code des investissements a été adopté en octobre 2018 ». L’analyse diagnostique du PNDES a aussi révélé la nécessité d’un nouveau Code plus adapté. Ce nouveau Code, contrairement au précédent, consacre cinq régimes, à savoir les régimes (A, B, C, D, E). Les modalités de ladite loi s’appliquent selon le montant de l’investissement et le nombre d’emplois créés. Un certain nombre d’avantages et d’exonérations fiscales sont inclus dans le Code des investissements, soit 7,5% au lieu de 26% sur les taxes d’équipement. En effet, les entreprises installées à plus de 50 km de Ouagadougou bénéficient d’avantages supplémentaires. Il est notamment prévu un régime fiscal spécifique pour les entreprises dans les pôles. Selon le DG du développement industriel, Silvanus Traoré, ces avantages ne sont pas accordés dans tous les secteurs d’activités. Les domaines éligibles concernent  la production, la conservation de matières premières. Les secteurs de prestations de services sont aussi concernés tels que  l’hôtellerie, le tourisme, le transport, l’assainissement et l’artisanat. Cependant, les secteurs d’activités de négoces sont exclus du Code; il s’agit notamment, du commerce, des services bancaires, les activités sylvo-pastorales et l’exportation des minerais. Il a, par ailleurs, affirmé que des commissions de contrôles et des cellules spécialisées pour le suivi s’assureraient du respect des engagements des investisseurs. Et cela, à travers un contrôle en aval après la réalisation du projet, suivi d’un contrôle annuel couvrant la phase d’investissement. Cependant, toute violation expose l’investisseur à des sanctions qui peuvent aller de la suppression totale ou partielle des avantages, au retrait définitif de l’agrément. o Rachid OUEDRAOGO (Collaborateur) AGROSERV met en valeur le maïs En marge de la Semaine de l’industrie burkinabè, l’unité industrielle Agroserv a fait l’objet d’une visite guidée. Cette unité industrielle, spécialisée dans la transformation du maïs en farine et en semoule, a une capacité de production de 100 tonnes par jour. Cette unité de transformation fait le trait d’union entre la production et la transformation. Elle a un chiffre d’affaires estimé à 2.250.000.000 F CFA (deux milliards deux cent cinquante millions), avec environ 120 employés.

La Semaine de l’industrie burkinabè s’est tenue du 19 au 26 novembre 2019. Elle est organisée dans le cadre de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique sous le thème «Promotion d’une industrialisation durable en Afrique de l’Ouest : quelle place pour l’industrie burkinabè dans le développement des chaînes sous-régionales». Cette manifestation a été enrichie par de nombreux panels. La cérémonie d’ouverture ...

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Emploi, éducation, eau et assainissement…

En 2020, les Burkinabè repartiront dans les urnes pour élire leur président et les députés. Mais ces hommes et femmes qui seront désignés pour gérer la destinée de la nation devront s’attendre à répondre aux attentes fortes de la population en matière d’emploi, d’éducation, de santé, d’accès à l’eau potable et d’assainissement… Des efforts, certes, ont été faits dans ce ...

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