Politique

Politiques publiques et inégalités : Le Burkina au 126e rang

Le Nigeria, l’Ouzbékistan et Haïti figurent parmi les États dont les politiques publiques alimentent les inégalités sociales, selon le rapport sur l’Indice de l’engagement à la réduction des inégalités 2018, publié conjointement le 9 octobre 2018 par OXFAM et Development Finance International (DFI). Dans un communiqué rendu public le 9 octobre, OXFAM informe que «cet indice classe 157 pays sur ...

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Putsch manqué du 16 septembre 2015 «Les Burkinabè ne pouvaient pas accepter la confiscation de leur liberté», dixit Me Sankara

Acteur majeur dans l’écriture de la Charte de la Transition et de la mise en place des organes de la Transition, Me Stanislas B. Sankara, avocat de profession, revient pour vous sur les péripéties de la journée du 16 septembre 2015. Ses prières en compagnie des pasteurs le jour du coup d’Etat du 16 septembre 2015; la réunion du parti ...

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Qualité des politiques et des institutions : Le Burkina stagne

La qualité des institutions et des politiques au Burkina Faso n’évalue pas. Pour la 3e année consécutive, le pays se retrouve avec la même note au classement CPIA. 3,6 points sur un total de 6. C’est le résultat de l’évaluation des politiques et institutions nationales effectuée par la Banque mondiale et publiée dans son rapport CPIA 2017. Exercice annuel qui ...

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Enquête parlementaire sur les mines : 51% des recommandations mis en œuvre

Quels est l’état de mise en œuvre des recommandations du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur la gestion des titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières ? Réunis en février 2018, les membres du comité parlementaire pour le suivi des résolutions et recommandations de la commission d’enquête parlementaire ont fait le point de la mise en œuvre des ...

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Développement socioéconomique : La politique sectorielle validée

  «A l’horizon 2027, le Burkina Faso dispose d’un secteur secondaire dynamique et moderne, soutenu par un tissu industriel et artisanal porteur de croissance durable et d’emplois». Telle est la vision sur laquelle est fondée la politique sectorielle appelée «TIA» ; pour signifier «Transformations industrielles et artisanales». Le document de cette politique sectorielle a été adopté en Conseil des ministres le 4 ...

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Mémoire du Burkina Faso : «Le Général parle»

Atiana Serges Oulon, un jeune confrère, vient de mettre sur le marché du livre un témoignage inattendu. Celui du Général Gilbert Diendéré, inculpé dans l’affaire du putsch manqué de septembre 2016. Ce livre est dédicacé le 22 février 2018, à quelques jours seulement de l’ouverture du procès. Une fenêtre historique pour jeter de la lumière sur ce personnage central des ...

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Complémentarité des économies africaines : La société civile ouvre le débat

  Si tous les Africains s’accordent aujourd’hui sur le fait que le développement économique du continent passe par la complémentarité entre les Etats, il apparait néanmoins un problème au niveau l’engagement pour la réaliser. Beaucoup d’acteurs essentiels dans les pays ne sont pas encore activement impliqués pour permettre de créer cette économie continentale par laquelle des Africains produisent pour satisfaire ...

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Taxe d’autofinancement de l’UA Les adhésions continuent lentement • En vigueur dans une vingtaine de pays en 2018 • Le nombre a doublé depuis juillet 2017 • Mais les réticences persistent chez certains Etats Une taxe de 0,2% sur certains produits d’importation non africains dans les 55 Etats membres de l’Union africaine (UA). C’est la décision qui a été adoptée en juillet 2016 au Rwanda lors du 27e sommet de l’UA. Cette taxe est destinée à l’autofinancement de l’organisation dont le budget reste encore largement tributaire (73%) de l’aide extérieure. «Toute une aberration et une source d’affaiblissement de la souveraineté de l’UA» reconnues par les Etats membres. La taxe UA vise notamment des «importations éligibles», qui ne sont pas soumises aux règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le projet de la taxe est porté par le président rwandais Paul Kagamé, qui vient de prendre les rênes de l’UA à l’issue de son 30e sommet tenu du 28 au 29 janvier 2018 à Addis-Abeba. C’est précisément le travail d’un comité intégrant, entre autres, l’ancien président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, qui avait abouti à cette idée à travers un programme visant à améliorer les finances de l’organisation. Mais, malgré la pertinence du projet et son adoption presqu’à l’unanimité, sa mise en œuvre effective reste encore confrontée à des lenteurs, des interrogations et des réticences. Faisant le point lors du 30e sommet sur l’application de la taxe par les Etats membres, le président sortant de l’UA, le Guinéen Alpha Condé, a révélé une vingtaine de pays où elle est déjà opérationnelle. «A ce jour, plus d’une vingtaine d’Etats…Ce qui constitue un motif de satisfaction et d’espoir. Par ailleurs, une dizaine a commencé à s’engager dans le processus», a indiqué le président guinéen. Tout en félicitant ces pays, il a invité les autres «à travailler avec le comité des ministres de l’Economie et des Finances pour aplanir les divergences relatives à la mise en œuvre du prélèvement». Parmi les pays où la taxe UA est déjà en vigueur, il y a la Côte d’Ivoire. Depuis le 1er juillet 2017, le gouvernement ivoirien a décidé de l’appliquer. Le président du Faso, Roch Kaboré, s’était montré entièrement favorable au principe dès son adoption lors du 27e sommet de l’UA auquel il avait participé à Kigali. Mais à ce jour, l’on ne sait pas si le Burkina l’applique sur ses importations. Mais le Burkina, tout comme les autres pays de l’UEMOA, ne devrait pas éprouver des difficultés à intégrer cette mesure. Au sein de l’UEMOA, l’on a déjà une expérience concernant une telle démarche. Une partie du financement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine provient d’une taxe de 1 % (PCS : Prélèvement communautaire de solidarité sur les importations ; prélevée et versée par chacun des 8 pays de l’Union). Quant aux pays qui expriment de sérieuses réserves vis-à-vis de cette taxe, il y a notamment l’Egypte et l’Afrique du Sud dont l’économie est plus tournée vers l’extérieur, notamment vers le commerce international. Mais concernant leurs cas, l’UA envisage des mesures spécifiques. On peut noter que malgré la lenteur à intégrer cette taxe UA, le nombre de pays a quand même connu une évolution significative entre le 29e Sommet de juillet 2017 et le 30e en ce début d’année 2018. A l’occasion du 29e sommet de l’organisation, le décompte faisait cas d’une dizaine de pays déjà prêts, y compris la Côte d’Ivoire. Avec la vingtaine révélée fin janvier à Addis-Abeba, c’est donc le double qui a été obtenu. C’est une progression, certes lente, mais positive. Ce qui laisse les dirigeants et certains observateurs confiants. Les ressources prévues dans le cadre de la taxe UA permettront de couvrir les frais de fonctionnement, le budget-programme et toutes les actions de maintien de la paix. A ce jour, ce sont des donateurs extérieurs composés notamment de l’Union européenne, des Etats-Unis, de la Chine et de la Banque mondiale qui contribuent pour l’essentiel au financement des activités de l’organisation. A titre d’exemple, sur les 781 millions de Dollars du budget 2016-2017 de l’UA, il était financé à 212 millions de Dollars par les Etats membres contre 569 millions de Dollars provenant de l’extérieur. o Karim GADIAGA Un véritable salut pour l’UA Avec 500 milliards de Dollars de recettes fiscales possibles, une véritable richesse, le Président nigérien Mohamadou Issoufou déclarait lors du sommet de Kigali en juillet 2016 qu’il est inacceptable que les financements de l’UA proviennent de l’extérieur. La taxe est donc tout à fait réalisable et assurera une indépendance financière à l’organisation. Un autre problème qu’elle devrait résoudre est celui des inégalités actuelles entre les Etats au niveau du financement de l’organisation. Les 15% du financement sont le fait des pays comme l’Egypte, l’Algérie, l’Afrique du Sud et le Nigeria. Les autres Etats présentent généralement des arriérés de cotisations. Ce nouveau système de financement par la taxation est donc jugé plus équilibré.o

  Une taxe de 0,2% sur certains produits d’importation non africains dans les 55 Etats membres de l’Union africaine (UA). C’est la décision qui a été adoptée en juillet 2016 au Rwanda lors du 27e sommet de l’UA. Cette taxe est destinée à l’autofinancement de l’organisation dont le budget reste encore largement tributaire (73%) de l’aide extérieure. «Toute une aberration ...

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Mairie de Ouagadougou : Victoire partielle de l’opposition

  Matinée chaude ce 18 janvier au sein du conseil municipal de la ville de Ouaga, où des conseillers de l’opposition ont tout fait pour empêcher la tenue de la session extraordinaire convoquée par le maire Beoindé. Trois (3) points du projet d’ordre du jour sur les 13 soumis à l’examen du conseil municipal sont à l’origine de ce désordre. ...

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