De Bonnes Sources

• Les Etalons changent d’hôtel

Le pied-à-terre des Etalons, Joly Hôtel, est comme on le sait, en ruine actuellement après le saccage du 30 octobre dernier, suite à l’insurrection populaire. Depuis, on se demandait quel est l’hôtel qui aura la chance d’accueillir désormais les vice-champions d’Afrique. Ce n’est plus un secret, c’est le Golden Tulip- Le Silmandé qui sera le nouveau pied-à-terre des Etalons. Ainsi, après leur match du Lesotho, les Etalons ont atterri hier dimanche dans cet hôtel pour attendre leur match du 19 novembre prochain contre l’Angola.

• Achat d’actions : Orbis Gold rejette l’offre de Semafo
Orbis Gold Limited rejette certaines déclarations faites par Semafo dans un communiqué paru le 6 novembre dernier et conseille à ses actionnaires de continuer à ne pas réagir à l’offre de Semafo et d’ignorer les documents envoyés par ladite mine. Cette offre de Semafo faisait des observations sur les perspectives mitigées de Orbis Gold, dans le but de promouvoir son offre d’achat des actions de Orbis à un prix de 0,65 Aus $ par action. L’offre de Semafo de 0,65 $ par action de Orbis est insuffisante et ne tient pas compte des importantes perspectives de croissance à court terme dont dispose la Société, a estimé Orbis Gold qui a rejeté à l’unanimité l’offre. Selon le Conseil d’administration de Orbis Gold, les actionnaires de Orbis Gold doivent bénéficier de la plus-value à dégager des actifs de Orbis Gold à travers un prix équitable pour leurs actions. Nous y reviendrons.

• Le Ren- Lac traque Blaise Compaoré
Le Réseau national de lutte anti-corruption (Ren-Lac) exige le gel des avoirs de l’ancien président, Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par une révolte populaire en fin octobre 2014.Dans un communiqué relayé par la Pana, Ren-Lac «exhorte les nouvelles autorités à faire valoir le droit à la restitution, en engageant toutes les actions utiles pour le gel et le recouvrement des avoirs volés au peuple par les dignitaires du régime de la IVe République». L’organisation exige aussi que toute la lumière soit faite sur les «crimes de sang» commis à l’occasion de l’insurrection populaire.

• Lutte contre le blanchiment d’argent
La lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (Lb/Ft) se caractérise par «une nette amélioration des dispositifs nationaux et la consolidation de la coordination au niveau des Etats, avec la mise en place de cellules de renseignements financiers», a indiqué, ce 13 novembre 2014 à Dakar, le directeur général du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba). Sur le plan qualitatif, la nouvelle donne concerne la qualité des rapports transmis et la transposition des normes internationales. Le Giaba a en outre enregistré, dans le même temps, des déclarations de soupçons dont le nombre de saisines au niveau des juridictions croît de plus en plus, ajoutées aux jugements effectivement rendus.

• Le Fmi gèle son aide en attendant la formation d’un Gouvernement
Le Fonds monétaire international (Fmi) a indiqué le 13 novembre dernier qu’il attendrait la formation d’un Gouvernement «reconnu internationalement» au Burkina Faso pour reprendre son aide au pays. «Nous entendons reprendre les discussions avec les autorités dès qu’un gouvernement de transition, reconnu internationalement, sera en place», a déclaré un porte-parole du Fmi, William Murray, lors d’une conférence de presse à Washington. En décembre dernier, le Fonds a ouvert une ligne de crédit de 41,6 millions de dollars sur trois ans en faveur du Burkina Faso, dont le versement par tranches est soumis à des audits trimestriels et à des réformes. Mais la crise politique ouverte par la chute du président Blaise Compaoré le 31 octobre, après 27 ans de règne, a mis ce processus entre parenthèses.

• La Chambre des mines solidaire du peuple burkinabè
Une délégation de la Chambre des mines du Burkina (Cmb) conduite par son président, Dr. Elie Justin Ouédraogo, était le vendredi 7 novembre 2014 dans les locaux du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo et de l’Hôpital national Blaise Compaoré pour exprimer sa solidarité et sa compassion aux blessés des manifestations des 30 et 31 octobre 2014. Une somme de 2 millions 500 a été remise à chacun des deux centres hospitaliers pour la prise en charge médicale des blessés. L’élan de compassion et de solidarité des membres de la Cmb s’est traduit aussi à l’endroit de la Radiodiffusion télévision du Burkina qui a reçu la somme d’un million comme contribution à la reconstruction de la chaîne publique nationale.

 

 

Commentaires
Numéro d'édition: 84

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.