Politique

Dialogue Etat-OSC : Le terrorisme au cœur des échanges

La 4e édition du Cadre de concertation et de dialogue entre l’Etat et les Organisations de la société civile (OSC) s’est tenue les 7 et 8 novembre 2019 à Ouagadougou. A cette occasion, le Premier ministre,

Dr Jonas Hien, président du Conseil national des OSC du Burkina Faso (CNOSC). (DR)

Christophe Dabiré, a réaffirmé la volonté du gouvernement de lutter contre le péril terroriste.
C’est dans un contexte assez difficile que s’est tenue la rencontre Etat-OSC sous le thème : « Consolidation de la cohésion sociale dans un contexte d’insécurité et de terrorisme : rôles et responsabilités de l’Etat et des organisations de la société civile ». En effet, la veille, le 6 novembre 2019, le Burkina Faso enregistrait l’une des attaques les plus sanglantes de son histoire dans la région de l’Est. Le président du Conseil national des OSC du Burkina Faso (CNOSC), Jonas Hien, a condamné cette énième attaque qui endeuille une fois de plus des familles. «  Face aux agressions contre notre pays, les citoyennes et citoyens burkinabè, dans toutes leurs composantes, ont fait aujourd’hui de la question sécuritaire, les grands défis du moment », a-t-il souligné. D’où le choix de ce thème afin que les OSC contribuent à la recherche d’une solution pérenne pour la sécurisation de l’ensemble du territoire et pour une unité solide des filles et fils du Burkina Faso.
Pour le Premier ministre Christophe Dabiré, ce cadre d’interpellation citoyen, depuis son institutionnalisation en 2014, s’est imposé comme un espace privilégié de dialogue entre le gouvernement et les Organisations de la société civile (OSC), autour des grandes questions qui intéressent la vie de la nation. « L’importance de cette tribune s’est ainsi accrue au fil des années, du fait de la pertinence des thèmes abordés et des acquis engrangés suite à la mise en œuvre des engagements et recommandations issus des concertations », a-t-il indiqué.

Une vue des participants . (DR)

Il a rappelé que lors de la commémoration de l’An V de l’insurrection populaire, le président du Faso, une fois de plus, avait insisté sur « l’impérieuse nécessité d’une union sacrée des Burkinabè pour vaincre le péril terroriste ». Surtout que cette guerre asymétrique a pour objectif de saper les fondamentaux du vivre ensemble et de compromettre l’avenir de ce pays.
En rappel, le président du Faso, Roch Kaboré, avait pris trois engagements lors de la 3e session de ce Cadre, les 26 et 27 décembre 2018. Le gouvernement devait octroyer : un certain nombre d’avantages aux associations reconnues d’utilité publique ; subventionner l’Union nationale des associations burkinabè pour la promotion des aveugles et malvoyants (UN-ABPAM) ; examiner le dossier relatif au statut du Conseil national de la jeunesse (CNJ-BF). Selon le Premier ministre, ces engagements ont été mis en œuvre ou sont en phase de l’être.

M.K

Commentaires

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bouton retour en haut de la page