Source : Rapport 2017 de la DGCOOP Ces quelques réalisations du PNDES, en 2017, concernent les secteurs de l’Education, de la Santé et la promotion du Genre.

Mise en œuvre du PNDES : Les actions phares de 2017

• Priorité à l’Education et à la Santé

• Faible absorption des ressources extérieures

• En finir avec les lourdeurs de procédures!

Il n’est pas rare d’entendre des citoyens demander où on en est avec la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES). Le rapport 2017 de la Direction générale de coopération (DGCOOP) fait le point de la mise en œuvre de ce programme pour le compte de l’année 2017.
Et, le Burkina Faso doit améliorer sa capacité d’absorption des ressources extérieures. En effet, les longs délais occasionnés par les lourdeurs de procédures d’entrée en vigueur des accords de financement, d’appels d’offres, de passation de marchés et de décaissements sont les principales sources de retards qui expliquent le faible niveau d’absorption des fonds.
Des solutions doivent être trouvées face à la volatilité de l’aide extérieure qui se caractérise des écarts entre les montants versés et les montants prévus.
Des solutions sont à rechercher pour une meilleure prévisibilité et face aux lourdeurs de procédures administratives. Ces lourdeurs sont dues aux dysfonctionnements procéduraux constatés, et qui retardent très souvent l’exécution des programmes dans les ministères.
Les conditionnalités, ainsi que les coûts de transactions induits par les procédures non-harmonisées des bailleurs, sont particulièrement élevées dans l’acheminement de l’aide. Les coûts des transactions concernent l’aide extérieure.
Une aide rendue plus pesante par des coûts de transactions excessifs, et cela réduit considérablement les ressources parvenant au pays. Le gouvernement est donc invité à trouver des financements innovants afin de surmonter les difficultés rencontrées par le financement extérieur classique.
Le tableau suivant fait le point de quelques réalisations du PNDES en 2017 au titre des secteurs de l’Education et de la Santé. Il informe que les actions en faveur du Genre ont été financées à hauteur de 13 milliards de FCFA par les partenaires extérieurs à travers des activités d’autonomisation économique de la femme, d’éducation des filles, de la santé maternelle et néonatale, de prévention de la transmission mère-enfant du VIH, de planification familiale, de santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, d’entrepreneuriat féminin, de lutte contre les mariages d’enfants.

Elie KABORE

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Numéro d'édition: 275

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