FDS/VDP: le couple de l’année

• Veiller à ce que le moral ne sombre pas

• Le rôle du président du Faso, déterminant

Un climat sécuritaire sain est propice à la naissance d’activités économiques et sociales productives ; il peut aussi aider l’État à optimiser la répartition des ressources publiques. L’on comprend donc l’importance de la sécurité pour un pays comme le nôtre. Et surtout le poids qui repose sur ceux qui en sont les garants.
C’est fort de ce constat que pour cette année, la Rédaction de votre hebdomadaire a unanimement désigné le couple FDS/VDP personnalité de l’année. Ces hommes et femmes qui se battent et sacrifient leur vie quotidiennement, méritent plus qu’un paragraphe dans un journal, et nous le savons.
Leur décerner ce titre nous à permet tout d’abord de mesurer les sacrifices que ce couple fait. Accomplir une mission pour laquelle il faudra être prêt à supporter les pires misères, jusqu’à y laisser la vie, et même y donner la mort. Accepter de mourir pour sa terre, pour sa famille, pour son pays et malgré cela, subir les foudres des populations, pour lesquelles l’on se sacrifie, qui leur reprochent leur manque d’efficacité, ou leur lenteur dans les contre-offensives. Ou accepter d’aller au front, sans eau, sans nourriture, sans ravitaillement, sans les armes appropriées et la protection nécessaire, et malgré tout, se battre jusqu’à la mort pour l’honneur de la patrie.
Ce sacrifice ultime, véritable, preuve d’amour pour le Burkina qu’il chérit, ce couple le fait de manière presqu’instinctive, parce que le devoir le commande et surtout pour les militaires, parce que le métier l’exige.
Ces FDS et VDP ont entre leurs mains le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir d’écrire sur l’histoire du Burkina une belle aventure, une lutte qui s’inscrira dans les mémoires de toutes les futures générations. A nous, populations, de veiller à ce que leur moral ne soit jamais atteint. Car, chez eux, la victoire dépend directement du moral des combattants.

Et ici, le rôle du chef est déterminant.
Les hommes partent à l’assaut parce que le président de la République, chef de l’Etat, chef suprême des armées, soutenu par le Parlement, l’ordonne. Celui-ci doit être le premier garant du moral des troupes. Il est en charge du « où va-t-on ? » et du « comment ». Il revient donc au Président Roch de stimuler la confiance de la troupe. Et à nous tous, citoyens, familles, parents proches et lointains, habitants du pays des Hommes intègres, de soutenir et conforter ceux qui ont choisi le noble métier des armes. À nos hommes qui sont sur le front, nous réitérons ces mots du Colonel Thorette (1991). « …Vous vous battrez pour le chef qui vous conduira, le camarade qui sera à vos côtés, le souvenir de nos anciens symbolisé par les plis de notre drapeau, pour l’esprit des troupes…qui, nous tous …, nous anime et nous unit. ».
La Rédaction

 

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Numéro d'édition: 421

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