Elèves affectés par la situation sécuritaire

• Leur droit à l’éducation remis en cause

• Plus de 2.000 écoles fermées en 2020

L’administrateur de programmes Protection de l’enfant de l’UNICEF, Karim Sankara. (Ph. DR)

L’éducation est un droit pour enfant. Malheureusement, cette situation est rendue difficile dans les situations de crise sécuritaire.

Le sujet a été abordé autour d’un atelier d’information et de sensibilisation pour un journalisme sensible à la promotion de la protection et de la participation de l’enfant initié par Children Believe. C’était le 21 janvier 2021 à Ouagadougou.

Tout enfant a droit à l’éducation. De nos jours, il est constaté dans le monde que ce droit n’est pas respecté à cause des situations d’urgence. Selon l’Organisation des Nations unies (ONU), 262 millions d’enfants  et de jeunes dans le monde ne fréquentent pas l’école. Elle a exigé aux gouvernements et à ses autres partenaires d’y remédier.

Au Burkina Faso, la crise sécuritaire a entrainé la fermeture de 2.398 écoles, selon le rapport sur la fermeture du ministère de l’Education nationale du 21 septembre 2020. Selon les données du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR) du 10 novembre 2020, le pays des Hommes intègres a enregistré plus de 1. 049 767 personnes déplacées, dont plus de 60% sont des enfants. Une telle situation entraine le non-respect du droit à l’éducation, à la protection et à la participation des enfants aux prises de décisions qui les concerne.

L’objectif de cet atelier était de renforcer les capacités des journalistes sur la promotion et la protection des droits de l’enfant en contexte d’urgence. Les hommes de médias ont été sensibilisés sur les droits, la protection, la participation de l’enfant aux prises de décisions qui le concerne. Pour l’administrateur de programmes « Protection de l’enfant du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) », Karim Sankara, les journalistes doivent aider à faire connaitre les droits des enfants au public. Ils doivent aider à prendre en compte l’opinion de l’enfant dans les discussions et à traiter les préoccupations affectant les droits de l’enfant.o

Issouf Tapsoba (Stagiaire)

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Numéro d'édition: 377

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