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DBS: Trading: des nouvelles de Globumi   

• Trading: des nouvelles de Globumi   

C’est à la fin de cette semaine, normalement le 20 novembre 2020, que la société de trading, Globumi SA, va rouvrir ses portes à ses clients et autres visiteurs. C’est du moins ce qui est annoncé par la société dans son communiqué officiel en date du 13 octobre 2020.

La Direction générale de Globumi annonçait à cet effet que « dans le cadre de la mise en œuvre du protocole d’accord consensuel adopté le 4 août, elle compte réorganiser ses services. L’objectif était  de prendre en compte « un certain nombre de préoccupations et de suggestions devant permettre de faciliter la mise en œuvre dudit protocole », peut-on lire dans le communiqué. Globumi SA a rassuré qu’il s’agissait d’une mesure de restriction temporaire de l’accès à ses bureaux.

La réouverture  est attendue et souhaitée par les investisseurs de la société, parce qu’elle implique peut-être la reprise des opérations de signature du protocole d’accord, qui ont été suspendues et les paiements de capital.

Si la réouverture des portes de la société de trading est effective, ne sera pas sans soulagement pour les investisseurs.

• Lutte contre la fraude : une grosse quantité de cigarettes détruite

La fraude semble avoir la peau dure au Burkina Faso, malgré les multiples actions de lutte menées par le gouvernement. Et pour cause, la Brigade mobile du contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF) a saisi une forte quantité importante de cigarettes des mains des contrebandiers. Conformément aux textes en vigueur, ces cigarettes frauduleusement mises sur le marché burkinabè ont été détruites le vendredi 13 novembre 2020 à Ouagadougou. Cette cérémonie a connu la présence du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré. Le message, à travers cet acte, est clair, la préservation de la santé des consommateurs, mais surtout arriver à diminuer l’impact de la fraude à sa portion congrue. Toute chose qui permettra l’augmentation des recettes de l’Etat pour lui permettre de continuer à réaliser les infrastructures socioéconomiques au profit de la population burkinabè.

• Scrutin du 22 novembre : les chiffres de la CENI

Prendront part au double scrutin du 22 novembre  125 partis politiques.  En principe, à partir de ce lundi 16 novembre, le matériel  électoral sera acheminé dans les différentes Communes du pays. 21 155 bureaux de vote sont prévus sur le territoire national.  A l’étranger, ce sont  68 bureaux de vote qui seront déployés. Les partis politiques ont été invités également à désigner des représentants pour les 368 centres de compilation des résultats.

• Crypto monnaie : des interpellations à Ouagadougou

Le monde du trading est encore en ébullition avec la sortie de la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (COSUMAF). Elle met en garde le public camerounais contre les activités de plusieurs sociétés, qui  collectent   des capitaux importants auprès du public au Cameroun et à l’étranger sans être agréées par l’autorité compétente. Celles-ci proposent de les placer dans des produits financiers, sans disposer des agréments nécessaires. Le ministère camerounais a enjoint les promoteurs de ces sociétés à cesser toute activité y relative et de restituer, sans délais, les fonds collectés sous peine de poursuites. 17 sociétés de trading y sont indexées. L’Economiste du Faso a pu rassembler des informations sur le fait que des promoteurs de ce type d’investissement ont été récemment interpellés à Ouagadougou dans le cadre d’une information ouverte par le Parquet.

• Data journalisme: la CENOZO forme une quinzaine de femmes au Burkina Faso

La Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO) a décidé de mettre les femmes au premier plan dans les Rédactions.

Cantonnées le plus souvent à des rôles secondaires au sein des médias, la CENOZO entend leur donner la formation nécessaire pour se lancer dans l’investigation. C’est ainsi que du 9 au 13 novembre, la Cellule a formé une quinzaine de femmes de trois pays d’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Niger et Mali) au Data journalisme et en analyse de données appliquées. La formation a été assurée par la Béninoise Nadia Lawson, venue de Dakar. Une journaliste de L’Economiste du Faso y a pris part.o

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