DBS: 90 milliards F CFA à lever en pleine campagne électorale



• Le gaz naturel, l’autre alternative
Le 27 octobre 2020, la Sonabhy procédait au lancement de travaux d’investissements en vue de renforcer son stock de sécurité en hydrocarbures. Le DG de l’institution, tout en se réjouissant de ces investissements, a déploré le fait qu’ils ne vont pas permettre de satisfaire les objectifs de stocks à détenir, définis par la législation et la règlementation de notre pays. Pour ce faire, la Sonabhy envisage de diversifier les sources d’approvisionnement du pays. « C’est pour cela que l’introduction du gaz naturel comme nouveau produit énergétique dans notre pays, principalement au profit de nos consommateurs industriels, est désormais un projet à traiter avec diligence », a-t-il conclu.

• 90 milliards F CFA à lever en pleine campagne électorale
Le Burkina Faso est en campagne électorale pour élire son président le 22 novembre prochain et désigner les représentants du peuple au Parlement. Pendant cette grand-messe, les institutions continuent de tourner cependant. C’est ainsi que le 4 et le 18 novembre, le Trésor burkinabè lève 40 milliards FCFA au titre des BAT et 50 milliards FCFA au titre des OAT sur le marché financier régional, selon la programmation trimestrielle de l’Agence Umoa-Titres.

• Présidentielle : programme de gouvernance s’il vous plaît !
Le Centre d’information, de formation et d’études sur le budget (CIFOEB) a organisé un forum d’échanges avec les candidats à la présidentielle de novembre 2020 sur leur projet de société en matière de bonne gouvernance financière, le 27 octobre dernier à Ouagadougou. L’objectif de cette interaction entre candidats et public était de prendre à témoin l’opinion sur les actions qu’ils entendent mener en cas de victoire dans le domaine de la transparence dans la gestion des finances publiques et de la participation citoyenne ainsi que de la prise en compte du genre. Cet exercice a vu la participation de la seule candidate féminine, Yéli Monique Kam, qui a décliné les grandes lignes de son action en matière de bonne gouvernance, à travers son pacte républicain (lutte contre la corruption, vivre ensemble, bonne gouvernance et sécurité nationale), qui nécessitera des réformes institutionnelles. On retient d’elle, la mise en place d’un Conseil des sages et la suppression des institutions jugées budgétivores comme HCRUN et HCDS. Trois autres candidats se sont pliés à cet exercice au cours de la journée. Il s’agit de Claude Aimé Tassembedo, candidat indépendant, Do pascal Sessouma de Vision Burkina et Pr Abdoulaye Soma (Soleil D’avenir)

• Burkina/Maroc : un consulat général à Dakhla
Le Burkina Faso et le Maroc renforcent leurs relations diplomatiques. Le 23 octobre dernier, le ministre des Affaires étrangères, Alpha Barry, a inauguré le Consulat général du Burkina à Dakhla. Dakhla est une ville stratégique dans les échanges entre le royaume chérifien et l’Afrique subsaharienne. « L’inauguration de cette représentation consulaire contribuera au renforcement de la coopération économique entre les deux pays, en cohérence avec la place de choix que le Souverain accorde à la ville de Dakhla, en tant que locomotive économique, étant donné qu’elle constitue un véritable trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine », a précise le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération marocaine, Nasser Bourita.

Impact de la Covid-19 sur le secteur agricole
Dans une interview accordée à L’Economiste du Faso, le Directeur général de l’économie et de la planification (DGEP), Docteur Issa Larba Kobyagda, a fait le point sur l’impact de la Covid-19 sur le secteur agricole. Pour lui, les mesures de restriction pour faire face à la pandémie pourraient avoir impacté négativement le secteur agricole, surtout les produits maraîchers périssables de la campagne sèche. En effet, selon le rapport d’étude d’évaluation de l’impact de la Covid-19 sur l’agriculture et la sécurité alimentaire (août 2020), la crise sanitaire a entraîné des difficultés d’écoulement de produits maraîchers et une baisse importante de production du dernier cycle. Au niveau de la campagne agricole en cours, les impacts ont été révélés sur la baisse du niveau d’encadrement des producteurs, l’accroissement des difficultés d’acquisition d’intrants et autres moyens de production et les difficultés de recours à la main d’œuvre agricole. En somme, la productivité des ménages pourrait être revue à la baisse. L’impact sur l’élevage a été jugé important sur la production animale (viande, lait et œuf) du fait des difficultés d’accès aux intrants, d’aliments de bétail et au pâturage. o

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Numéro d'édition: 365

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