Les cavaliers ont mis à nu toutes les valeurs culturelles liées au cheval. (DR)

Foire équestre : 2e édition du Salon africain du cheval

• 5 pays participants aux activités

• Les montures à l’honneur

• Objectif : valoriser les écuries africaines

 

Etaient présents à la cérémonie, le ministre des Ressources animales et halieutiques, Soummanogo Koutou, et son homologue des Sports et des Loisirs, Daouda Azoupiou. (DR)

«Cheval, culture et développement en Afrique de l’Ouest», c’est sous ce thème que la deuxième édition du Salon ouest-africain du cheval (SOAC) s’est tenue du 4 au 6 mai 2018, à l’hippodrome de Ouagadougou, au quartier Nonsin. Le SOAC est un tremplin de professionnalisation des arts équestres et des métiers de la filière équine, a confié le président de l’Association petit galop, Jacob Nougtara.
Pendant ces 3 jours, il y a eu des expositions, des concours, des sketches épiques, dans le but de montrer le savoir-faire des cavaliers. «L’objectif est de transmettre le patrimoine culturel du cheval à la génération future», a-t-il déclaré.

Cette 2e édition a connu la participation de 5 pays que sont le Niger, le Nigeria, le Mali, la Côte d’Ivoire et le Maroc qui en était l’invité d’honneur. C’est au regard du vaste patrimoine et du savoir culturel dont regorge ce pays en matière de cheval que les initiateurs ont jugé opportun de s’inspirer de son expérience pour mieux valoriser le cheval africain, en général, et burkinabè, en particulier.

Le président de l’association petit galop, Jacob Nougtara (en habit pagne), et le commissaire du Salon du cheval El Jadida, le Général El Habib Marzak (4e à droite). (DR)

Le Maroc était dans un stand spécial où les différents instituts nationaux du cheval étaient représentés. C’est le cas du Salon national du cheval prince héritier Moulay El Hassan et du chapiteau cheval d’El Jadida. Outre ces instituts, les visiteurs ont eu droit à une exposition sur la culture marocaine en art équestre. Toutes ces institutions étaient sous la responsabilité du commissaire du Salon du cheval El Jadida, par ailleurs secrétaire général de la fédération royale marocaine des sports épiques, le Général El Habib Marzak. «C’est une occasion pour nous d’édifier le chapiteau cheval d’El Jadida qui est à sa 11e édition», a-t-il déclaré.
L’édition 2018 était sous le très haut patronage du président du Faso, Roch Marc Kaboré, et sous le parrainage du ministre des

Quelques œuvres d’art exposées dans le stand marocain. (DR)

Ressources animales et halieutiques, Soummanogo Koutou. «Nous les accompagnons, car nous espérons que les jeunes s’intéressent à l’élevage des chevaux», ces mots sont du ministre en charge de l’Elevage. Il y était avec son homologue des Sports et des Loisirs, Daouda Azoupiou, qui a représenté le président du Faso. Selon le ministre en charge des Sports, le cheval a une place de choix au Burkina. C’est ainsi que «la tenue de ce Salon ne fait que nous réjouir, car cette initiative concourt à valoriser davantage le cheval dans toutes ses composantes». Cette 2e édition a enregistré environ 50 chevaux et 100 cavaliers de 6 pays, y compris le Burkina. A cette occasion, le ministre en charge de l’Elevage a réitéré le devoir de son ministère d’accompagner ce genre de Salons, et a informé le public qu’il y aura un Salon d’élevage en novembre 2018.

Mariam CONGO

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Numéro d'édition: 252

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