An III de L’Economiste du Faso : Une invitation à la persévérance

Votre journal souffle cette semaine sa troisième bougie. C’est l’occasion idéale de donner la parole à ceux pour qui nous animons cet outil d’informations : les lecteurs, les partenaires et les annonceurs. En critiques, compliments et propositions concrètes pour améliorer notre offre d’informations, ils n’ont pas été avares. Lisez plutôt…

– Mohamed Wilson (DG CBAO Burkina)
«L’Economiste du Faso a su s’imposer»
«L’Economiste du Faso a su s’imposer comme une référence dans son domaine au Burkina Faso. La pertinence et la qualité des articles ne sont plus à démontrer. Le format est bien adapté et l’impression en quadri convient parfaitement au lecteur que je suis. Nous vous souhaitons longue vie et plus de matières pour arriver à un quotidien. Joyeux anniversaire !».

Représentant-BM2– Cheick Fantamady Kanté, représentant résident de la Banque mondiale
«Je suis un nouveau lecteur»
«Je suis un nouveau lecteur de votre journal, car résidant au Burkina Faso depuis seulement plus d’un mois. Je peux tout de même affirmer que je suis ravi de la présentation d’ensemble de L’Economiste du Faso qui me semble une référence en matière d’informations économiques dans le paysage médiatique du Burkina Faso. C’est un journal qui a également un contenu riche et varié, et une analyse pointue du tissu économique et social du pays. En attendant de mieux découvrir L’Economiste du Faso, je lui souhaite un joyeux anniversaire et surtout bon vent! »

stphan-sanou-next– Stéphane Sanou, Directeur général de Nexts
Le regard du chef d’entreprise
Globalement, je vous félicite pour ces 3 ans et je vous souhaite encore plein de succès. Comme observations et propositions pour l’amélioration de votre contenu, je souhaiterais vous voir:
-Donner la parole aux PME, notamment celles qui innovent pour se faire connaître, et aussi exposer leurs problèmes de développement
-Donner la parole aux structures de financement
-Publier certains appels d’offres ou appels à candidatures d’envergure
-Avoir une rubrique fiscalité (partenariat avec la DGI)
-Avoir une rubrique «Vie de l’entreprise» (Productivité, RH, Finances…)
Le volet politique est certes très important, mais je souhaiterais que vous mettiez plus l’accent sur les grands chantiers économiques et les opportunités d’affaires d’une manière générale.
Il faudra aussi critiquer la gestion financière (comme vous le faites déjà), mais aussi en proposant des solutions, des axes développement, des benchmarks avec certains pays, notamment le Maroc qui a un bon économique extraordinaire en 10 ans. Pour cela, il faudra peut-être faire intervenir des spécialistes en macroéconomie.

Napon-Sobca– Mahamadi Napon, DG de SOBCA
«Au-delà de l’information…un document de travail»
Le journal s’est nettement amélioré au fil des 3 ans, tant au niveau du contenu que de la présentation. Ce qui me plaît dans ce journal, c’est sa rigueur et sa persévérance. Du premier jour à aujourd’hui, on peut dire que le bond est qualitatif, parce que vous traitez beaucoup de sujets intéressants: économie, politiques économiques, et l’actualité financière qui permet d’avoir une certaine compréhension des activités du secteur. C’est un journal que je lis régulièrement et que je réfère à certains collègues. Par exemple, sur la loi de finances, vous faites du bon boulot, mais je reste un peu sur ma faim à ce niveau. Cette année, par exemple, il manque la présentation des avantages et inconvénients par secteur d’activités. Pour les entreprises, c’est important à savoir au cas où il y a une loi rectificative.
Vous gagnerez également à travailler l’aspect pédagogique en faisant intervenir des universitaires sur certains sujets. Cela peut vous emmener un surplus de lectorat, surtout au niveau des étudiants, des entrepreneurs potentiels. Il faut aussi faire parler plus souvent les usagers des institutions publiques. Vous l’aviez fait pour la Chambre de commerce, mais pas assez. Si vous arrivez à faire cela, je pense qu’au-delà de l’information, votre journal devient un outil non seulement pédagogique, mais aussi un document de travail pour les universitaires et les chefs d’entreprises que nous sommes.
Personnellement, je suis un financier, et dans le cadre de l’UEMOA, de la BCEAO et de l’UMOA, il y a beaucoup de dispositions et de réglementations qui ont besoin d’être vulgarisées et connues par vos cibles. Je vous invite à investiguer ce filon également.

– Léopold Ouédraogo, Directeur de l’antenne nationale de la Bourse
IMG_3609-(1)«C’est un journal qui n’a pas de parti pris»
J’estime que c’est un journal bien écrit. Il y a un professionnalisme suffisant qui essaie d’allier les articles avec un certain équilibre. Pour moi, le journalisme ce n’est pas seulement dénoncer ou critiquer. C’est aussi donner la parole aux personnes indexées afin qu’elles puissent donner également leurs points de vue. Et c’est ce que tente de faire L’Economiste du Faso. C’est un journal qui n’a pas de parti pris. Pas qu’il n’ait pas une ligne éditoriale, mais il ne défend pas indéfiniment une position. Il est accessible à tous et à tous les camps. Les articles sont très approfondis avec beaucoup de sources. Cela nous permet de les utiliser parfois dans le cadre de certains travaux scientifiques ou de certaines formations. Il y a quelques petites imperfections qui sont toutefois marginales, car elles n’influent pas sur la qualité du journal. Je souhaiterais également que la page sur les marchés financiers soit plus approfondie. Il serait plus intéressant que les chiffres soient illustrés par des commentaires.

– Ismaël Diallo, Porte-parole du Front de renforcement de la citoyenneté (FRC)
Ismael-Diallo-,-porte-parole-du-FRC«Élargir les connaissances des lecteurs …»
La rédaction de ce journal est sobre et crédible, limpide. Les thèmes traités sont informatifs et utiles de connaître. C’est un journal d’excellente facture dans le fonds et la présentation. Cerise sur le gâteau, L’Economiste du Faso gagnerait à élargir la connaissance de ses lecteurs avec des informations telles qu’ un tableau indicatif (une moyenne hebdomadaire) des taux de change et la valeur de quelques métaux précieux, le commerce nord-sud de véhicules de seconde main, de la friperie, des appareils électriques-électroniques (ordinateurs, climatiseurs, cuisinières, etc.), des médicaments de la rue, des drogues (liste non exhaustive), avec leurs conséquences sur l’économie, l’environnement, la santé, la sécurité. Mais aussi des interviews périodiques de personnes (femmes et hommes, y compris analphabètes) qui ont réussi dans les affaires comme le commerce de la Kola, des dattes, du sel, du bois, du cheptel.

FW & GB

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Numéro d'édition: 149

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