Le gouverneur Tari (3e à partir de la droite) et son Staff lors de la rencontre de Dakar. (DR)

Lions club – Le gouverneur Tari en tournée régionale

• Première étape Dakar, le Burkina en août

• Le District met l’accent sur le recrutement

Les Lions clubs du Sénégal ont sonné le grand rassemblement le 19 juillet dernier pour accueillir le nouveau gouverneur du District 403 A1. Nouhou Tari, gouverneur élu 2015/2016, y a entamé du 19 au 25 juillet la première étape de sa visite officielle des clubs Lions et Léos. Le choix du Sénégal comme point de départ de la tournée s’explique. C’est le pays du gouverneur sortant Blaise Diadhiou, celui-là même qui lui a transmis son collier le 1er juillet dernier à Honolulu à la fin de la convention internationale.

Son élection a eu lieu en mai dernier à Douala au Cameroun. Cette visite à Dakar revêt un autre caractère puisqu’elle consacre la passation effective des charges entre les gouverneurs sortant et entrant.
«Mon prédécesseur a terminé son mandat le 30 juin dernier et le mien a commencé le 1er juillet. Compte tenu de la période de ramadan, nous avons préféré différer la passation de charges et profiter de la première visite au Sénégal pour le faire.
C’est une grande joie de commencer par ce pays parce que les Lions y ont beaucoup d’activités.
C’est l’occasion pour moi de rencontrer l’ensemble des clubs de ce pays», a déclaré Nouhou Tari. La rencontre avec les clubs a consisté en des échanges afin mieux connaître leurs activités et les difficultés qu’ils rencontrent sur le terrain. Le rôle du gouverneur est de conseiller, mais également de tracer les grandes lignes pour l’année. A ce niveau, le gouverneur du District 403 A1 a un mot d’ordre : augmenter les effectifs. Pour ce faire, il compte sur les médias pour faire connaître le lionisme et y faire adhérer encore plus de membres, car selon lui : «Il faut que l’on soit plus nombreux et que l’on fasse plus d’œuvres sociales. Plus il y aura des besoins, plus il faudra des effectifs pour soutenir».
Le gouverneur Tari envisage de ratisser au-delà des capitales pour aller à l’intérieur des pays parce que, dit-il, «là-bas, les besoins sont importants et nous pouvons nous y implanter et servir». La présidente de Zone 111/113, Coumba Jeanne Diop, rappelle que le premier club de Dakar date de 1954. Cette zone comprend le Sénégal, la Gambie, le Cap-Vert et la Guinée Bissau. Au Sénégal, elle estime que le travail d’information et d’explication sur les activités de l’organisation doit se poursuivre pour être mieux connu et rassurer certaines personnes qui hésitent à faire le pas.
Grace aux Lions, la ville de Dakar disposera bientôt d’un centre pour les grands brulés. Un projet de plus de 4 milliards de F CFA qui a le soutien du président de la République, selon la présidente de zone. Le Lions club est à la recherche de l’autre moitié de l’enveloppe pour réaliser le projet.
Toujours dans le domaine de la santé, les Lions sénégalais soutiennent le centre de coronarographie en lui offrant l’équipement indispensable pour prendre en charge les condiopathés.
Le District 403 A1 compte un effectif de 2.468 membres. Le Burkina à lui tout seul représente environ 1.300 et le Sénégal autour de 300. «Ce sont des effectifs qui peuvent croître parce que nous avons le potentiel. Les gens nous rejoindront s’ils comprennent le sens de notre engagement ; et c’est pour cela que nous avons besoin des médias pour expliquer». Au menu de son séjour, le gouverneur Tari s’est rendu dans la ville de Thiès, ville «Lion» depuis 1982, pour rencontrer les clubs Lions et Léos de cette localité. A Dakar, il a rencontré la presse nationale et internationale pour parler de la vie de l’organisation et les priorités de son mandat.
La prochaine étape c’est le Burkina en début août, selon le calendrier des organisateurs.
JB


 

Les ambitions de Dakar Teranga

Il est représenté par 10 Lions clubs et 3 Léos clubs. Parmi ces 10, il y a un tout nouveau. Le Lions club Teranga. Porté sur les fonts baptismaux en février 2014, ce club est dirigé par un jeune chef d’entreprise burkinabè, Thomas Ouédraogo du groupe Araignée. Ce club compte une vingtaine de membres et son ambition c’est de créer une fondation en soutien à la lutte contre les cancers chez la femme, en hommage au combat de l’une des leurs qui a su y faire face.
Avec 46.000 clubs et 1,36 million de membres, le Lions club international est la plus grande organisation de clubs philanthropiques (dits clubs-service) au monde. Les Lions entreprennent toutes les actions requises pour aider les communautés locales.
Le District 403 A1 rassemble des Lions de neuf pays de l’Afrique de l’Ouest. Il s’agit de la Mauritanie, du Sénégal, du Mali, du Niger, du Cap-Vert, du Burkina Faso, de la Gambie, de la Guinée Bissau et de la Guinée-Conakry.
Dans chacun de ces pays, on retrouve des membres actifs de toutes nationalités et de toutes catégories sociales qui œuvrent pour le bien-être des autres.


Le Scimpex reste dans l’espoir d’un meilleur lendemain

Le 23 juillet dernier, le Syndicat des commerçants importateurs et exportateurs (Scimpex), dirigé par l’homme d’affaires Lassiné Diawara, était réuni pour un bilan à mi-parcours de l’année 2015.
Outre le rapport d’activités, cette réunion a permis au syndicat d’accueillir des experts pour parler de deux sujets d’actualité qui intéressent ses membres. Avec les experts du ministère du Commerce et ceux de la douane, il a été question de l’entrée en vigueur du Tarif extérieur commun de la Cedeao et des ses implications pour les commerçants.
Quant à l’autre invité qui est le Directeur général des impôts venu, avec ses collaborateurs, le sujet d’échanges a concerné les principales innovations de la Loi de finances 2015. Parmi ces innovations, il y a la classification des entreprises dans trois catégories fiscales qui sont les Rni (Réel normal d’imposition), le Rsi (Réel simplifié d’imposition) et la Cme (Contribution de la micro-entreprise). A propos de l’apurement de la dette intérieure, le président Lassiné Diawara a indiqué que les hommes d’affaires apprécient les efforts du Gouvernement, mais ils restent toujours dans l’attente d’une partie de leurs créances.
Ils s’en tiennent aux promesses du Gouvernement qui a indiqué que toute la dette sera soldée avant la fin de la Transition. Toutefois, le Scimpex dit avoir constaté un ralentissement du rythme de paiement à la fin du premier semestre de l’année. Un retard qui s’explique par la baisse des recettes douanières et fiscales au niveau de l’Etat. Le président Diawara dit espérer que le deuxième semestre de l’année sera meilleur.

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Numéro d'édition: 120

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