L’un des objectifs de ces Jnq est de contribuer au développement d’une culture Qualité par l’information, la sensibilisation et la formation des acteurs. (DR)

Journées Qualité 2015 : La satisfaction client au coeur des échanges

• 25e édition prévue du 27 au 31 juillet

• 500 participants attendus à Bobo

Les Journées nationales de la Qualité (Jnq) 2015 ont lieu cette année du 27 au 31 juillet à Bobo-Dioulasso. C’est l’activité phare de l’Association burkinabè pour le management de la Qualité (Abmaq), une structure d’utilité publique regroupant des entreprises privées et les administrations publiques du Burkina Faso qui s’intéressent à toutes les démarches et systèmes Qualité, ainsi qu’aux problèmes de management participatif au sein des entreprises.

Les Jnq visent un partage d’expériences et constituent un espace de vulgarisation de la Qualité. Elles sont tenues régulièrement depuis 1991. Cette 25e édition a pour thème «La Qualité comme outil de satisfaction du client et d’amélioration des performances des entreprises au Burkina Faso». L’évènement est destiné principalement aux entreprises et aux organisations membres de l’Abmaq. Il est placé sous l’égide du ministère de l’Industrie, du commerce et l’artisanat et est parrainé cette année par le directeur général de la Société des fibres textiles (Sofitex), Bernard Zougouri. Selon les organisateurs, cette 25e édition réunira près de 500 personnes. Ce public attendu viendra des entreprises membres et non membres de l’Abmaq, de l’administration, des milieux scientifiques et universitaires. A ceux-ci se joindront des partenaires techniques et financiers de l’Abmaq, notamment le ministère en charge du Commerce et de l’industrie, la Chambre de commerce et la Maison de l’entreprise. Plusieurs activités sont prévues autour du thème retenu. Il s’agit notamment d’une formation certifiante sur l’Iso 9001 et des partages d’expériences sur la Qualité, la performance et la satisfaction du client. Quatre communications portant sur des thèmes d’actualité relatifs à la Qualité et à la productivité sont également prévues dans le programme de ces Jnq.
Selon Ousséni Ouédraogo, secrétaire permanent de l’Abmaq, «la Qualité est globalement l’atteinte des attentes et exigences du client». Généralement, la norme internationale reconnue est l’Iso, qui compte à nos jours plus de 60 mille normes. Il existe cependant d’autres approches qui permettent aux organisations d’être performantes dans des domaines spécifiques. Font partie de ces démarches Haccp le Lean management, les Global Gap. La question de la Qualité et de la certification peut concerner un produit, une personne, un service ou le système de management.
«La démarche Qualité permet à une organisation de se mettre dans un processus de recherche permanente de l’efficacité et de l’efficience. La certification est surtout porteuse de valeurs. Elle permet, entre autres, de réduire les gaspillages et d’optimiser les coûts de fonctionnement à l’intérieur des organisations», indiquait le Sp de l’Abmaq dans un entretien accordé à L’Economiste du Faso en juillet 2014. Ousséni Ouédraogo ajoutait cependant que l’opinion n’a pas tout compris de la certification. «Avoir une certification en matière de Qualité ne signifie pas que tout est parfait. Cela veut dire qu’on capitalise ce qui a été fait pour continuer à progresser et ne jamais revenir en arrière, conformément à la philosophie de faire les choses bien pour la première fois et à chaque fois», explique-t-il.
Karim GADIAGA


34 certifications au Burkina en 2014

En juillet 2014, le Sp de l’Abmaq annonçait environ 34 certifications, toutes natures confondues, au Burkina. Ousséni Ouédraogo avait toutefois relativisé ce chiffre en indiquant que toutes les certifications ne sont pas portées à leur connaissance. L’Abmaq estime qu’au Burkina, ce sont tous les domaines qui attendent aujourd’hui de connaître une démarche de certification de la Qualité, mais les domaines des services (restauration, hôtellerie, transport, administration publique) en ont le plus besoin. Les coûts de la certification sont variables et dépendent des facteurs dont la taille de l’entreprise. Pour ce qui est par exemple de la certification Iso, les coûts se situent entre 10 mille à 30 mille euros, soit entre 6,5 millions et 19,6 millions de F CFA.


La Mise au point de ONATEL-SA

Nous avons lu avec beaucoup d’intérêt votre article intitulé «Transfert d’argent : la grogne des usagers» paru dans votre édition n°119 du lundi 20 juillet 2015. Votre article a l’avantage de présenter le service de transfert d’argent électronique des opérateurs téléphoniques et les nombreux avantages offerts aux populations.
Si votre article se veut une analyse globale de la situation de l’offre de transfert d’argent électronique des opérateurs téléphoniques, il ne l’est pas en réalité, car il ressemble fort étrangement à une tentative d’explication et de justification des difficultés rencontrées par un opérateur de la place tout en insinuant que les problèmes soulevés sont communs à tous les opérateurs offrant ce type de service à leur clientèle. Il jette de ce fait un grave discrédit sur le service de transfert d’argent en général et partant sur l’offre Mobicash, le porte-monnaie électronique de TELMOB qui fait actuellement la fierté de tous ses utilisateurs et de notre clientèle en général par sa simplicité, sa rapidité et les mesures de sécurité intégrées.
Comment comprendre en effet votre allusion à TELMOB et à Mobicash son porte-monnaie électronique dans un article dont le thème ne les concernerait nullement. L’évocation d’un retard prétendu de TELMOB sur le transfert d’argent ressemble fort bien à un alibi et ne saurait justifier une quelconque citation de Mobicash dans un article qui fait la part belle à l’opérateur ayant en ce moment de vrais problèmes faisant même l’objet de communiqués sur d’autres journaux de la place.
TELMOB ne connaît pas un problème de réseau et les clients Mobicash ne rencontrent pas d’erreurs d’envois. Le système Mobicash intègre des points de contrôle et de validation dans la réalisation des transactions permettant aux utilisateurs de s’assurer de l’identité des bénéficiaires et de réaliser leurs transactions en toute sécurité.
Nous tenons donc de ce fait à réfuter toutes ces insinuations faites à l’égard de notre service de transfert d’argent Mobicash et réaffirmons notre engagement à toujours œuvrer pour lui garantir dans tous les domaines un service à la hauteur de ses attentes.

Le Département Communication Institutionnelle et Relations Publiques

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Numéro d'édition: 120

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