• 16 milliards de F CFA pour Bagrépôle
Le Projet d’appui au Pôle de croissance de Bagré (Papcb) vient de bénéficier d’un financement de 16 milliards de F CFA auprès de la Banque africaine de développement (Bad). Cette somme servira à la réalisation d’aménagements agricoles sur la rive droite du fleuve Nakambé. Il s’agira d’appuyer les travaux de construction d’infrastructures hydro-agricoles et d’améliorer la chaîne de valeur par l’appui aux producteurs. Lancée en 2010, cette initiative devrait permettre à terme la création de 30.000 emplois dans le secteur agricole. Pour l’année en cours, le projet s’attend à un financement de 30 milliards de F CFA.

• Affaire Obouf
Le rapport de toxicologie contenait des éléments à charge
Lors du procès Obouf, à l’audience du 27 mars dernier, le procureur, pour soutenir les charges contre les prévenus, avait requis un rapport d’expertise sur la toxicologie des produits incriminés. Ce rapport avait été soumis aux parties lors du procès et les avocats de la défense avaient exigé et obtenu que le tribunal ne retienne pas cette pièce. Me Antoinette Ouédraogo et Me Ouattara avaient, au nom du droit de la défense, demandé une contre-expertise. On comprend aujourd’hui la requête des avocats de la défense de Obouf. Il contenait des éléments à charge. La boisson incriminée s’est révélée nocive sur des rats utilisés comme cobayes.
L’analyse a été faite à l’Institut de recherche en science de la santé du Burkina (Irss) par le laboratoire du Pr. Guissou. Elle a consisté à injecter trois types de boissons périmées de Obouf, et d’autres non périmées à trois groupes de rats.72 heures après, les rats qui ont reçu des injections de boissons périmées mouraient. Après analyses, les résultats ont révélé que l’acidité de la boisson périmée était différente de celle de la boisson normale.
Les experts sont alors parvenus à la conclusion selon laquelle : cinq canettes du genre pourraient être toxiques pour l’être humain.

• Mine du Belahourou
Les délégués du personnel licenciés
La société des mines du Belahourou vient de licencier, le 2 avril dernier, les 14 délégués du personnel. Les concernés ont reçu des mains d’huissier la notification ainsi que leurs certificats de travail et leurs bulletins de paie pour les périodes concernées. La direction régionale du travail du Sahel avait émis un avis défavorable à la demande de licenciement des représentants des travailleurs. Cet avis a été confirmé le 17 mars dernier par le ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale.

• Commission de réconciliation nationale : y avait-il des représentants de partis
politiques ?
Dans la dernière déclaration de l’ex-majorité élargie à d’autres partis membres de l’ex-Front républicain, il est écrit que la participation de leurs membres au Conseil national de la transition (Cnt) et à la Commission de réconciliation nationale et des réformes (Crnr) est suspendue. Si, au niveau du Cnt, les représentations des partis sont connues (il y a 10 députés issus de ce groupe), cela ne semble pas être le cas au sein de la Crnr. Les désignations faites par le président du Faso, le Premier ministre et le Président du Cnt ne précisaient nulle part les origines des 36 membres. On attendra de voir, lors de la prochaine plénière de la Crnr prévue pour le 16 avril prochain, s’il y aura des défections. C’est seulement en ce moment qu’on saura s’il y avait des représentants de partis politiques en son sein.

• Lancement «Sidwaya numérique» et «Sidwaya mobile»
Dans son élan de se mettre en phase avec les Tic, le quotidien d’Etat Sidwaya a procédé au lancement officiel de deux nouveaux produits sur le marché national et international. Il s’agit de Sidwaya numérique et Sidwaya mobile. C’était le 10 avril dernier.

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Numéro d'édition: 105

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