Laciné Diawara, vice-président de la chambre de Commerce et d’industrie du Burkina : «Le privé peut bénéficier de cette dynamique»

Laciné Diawara, vice-président de la chambre de Commerce et d’industrie du Burkina : «Le privé peut bénéficier de cette dynamique»

Laciné Diawara, vice-président de la chambre de Commerce et d’industrie du Burkina : «Le privé peut bénéficier de cette dynamique»

Le secteur privé était bien représenté à Dubaï à travers plusieurs projets. Le vice-président de la chambre du Commerce revient sur l’intérêt de la mission de Dubaï:

«Venir dans une ville comme Dubaï qui est considérée comme un centre d’affaires au niveau des pays du Moyen-Orient et des pays arabes, d’une façon générale, me paraît être une bonne démarche. Ce qui est encore plus intéressant, c’est qu’en marge de cette réunion organisée par l’Uemoa pour les projets régionaux, on a essayé également d’associer le secteur privé, en initiant des rencontres B to B.
Comme on parle beaucoup plus de partenariat public-privé, dès lors qu’on parle d’infrastructures, il est évident que le secteur privé, à côté, peut bénéficier de cette dynamique. C’est l’occasion pour nous de rencontrer également des privés qui peuvent être intéressés par ces financements et qui cherchent toujours des partenaires dans nos pays. Dans le cas du Burkina Faso, la chambre de Commerce, qui est spécialisée dans la gestion d’entrepôts portuaires et même de gares routières ou de ports secs, est en train de réfléchir à la possibilité aujourd’hui de monter un projet de port sec, dans la mesure où la gare routière actuelle de Ouagadougou est très à l’étroit et en plein centre-ville. Il est question, de plus en plus, de mener un nouveau projet qui sera une plateforme multimodale, associant et la route, et le chemin de fer, d’une dimension beaucoup plus grande, moderne, adaptée au concept et aux exigences de développement.
Donc, c’était l’occasion pour nous d’exposer ce projet et de rechercher des financements et des partenaires. Nous évaluons aujourd’hui ce projet à une trentaine de milliards de F CFA. Nous comptons aller assez vite. La première étape va être de boucler les études de faisabilité du projet. Déjà, nous pouvons les réaliser sur fonds propre et notre objectif est d’y parvenir dans les six mois à venir. Des opérateurs économiques nous ont accompagnés avec des projets privés qui peuvent être classés dans le domaine des télécommunications, de l’immobilier, de l’agro-industrie, de l’aviculture. Ces privés sont venus également à Dubaï pour voir s’ils peuvent rencontrer des partenaires techniques, mais surtout financiers, pour la mise en œuvre de ces projets».

 

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Numéro d'édition: 76

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